Article du journal Sud-Ouest

Article du journal Sud-Ouest paru le 20/09/2013

http://www.sudouest.fr/2013/09/20/au-doigt-et-a-l-oeil-1174472-2024.php

Saint-Aulaye (24) : une maison qui obéit au doigt et à l’œil

L’entreprise de Benoît Lesage commercialise des systèmes automatiques domestiques.

Benoît Lesage et l’un des outils qui permettent de commander les appareils de la maison à la voix.

Benoît Lesage et l’un des outils qui permettent de commander les appareils de la maison à la voix. (Photo Jean-Louis Savignac)

Benoît Lesage a craqué pour Sarah et il a sans doute bien fait. Sarah (Self actuatued residential automated habitat), c’est une communauté Google qui crée des programmes de domotique, une gestion automatisée appliquée à l’habitation. Benoît Lesage est spécialiste de ces techniques.

Originaire de l’Aisne, âgé de 32 ans, marié à Coralie et père de quatre enfants, il a élu domicile il y a peu de temps à Saint-Aulaye et y a créé la société LBC Concept (Lesage Benoît Coralie). C’est de son domicile des Chenevières qu’il travaille. Et qu’il répond, via Internet, à la demande de ses clients à Paris, en Belgique et en Suisse.

Le bassin périgordin ne fait, pour l’instant, pas appel à lui. Mais Benoît Lesage ne désespère pas d’installer ses appareils dans les foyers de Dordogne. Car les solutions domotiques qu’il propose peuvent répondre à l’attente des collectivités, mais aussi à celle du grand public et peuvent faciliter la vie des personnes âgées et handicapées.

Son système permet, par exemple, de fermer les volets, commander les interrupteurs, tous les appareils ménagers et pourquoi pas l’aspirateur. La maison obéit au doigt et à l’œil : les appareils peuvent être actionnés via un ordinateur portable, un téléphone portable ou une tablette. Ils obtempèrent également à la voix.

– « Sarah, quelle heure est-il ? » questionne Benoît Lesage.

– « Il est 16 h 24 », répond une voix féminine.

– « Sarah, quel est le programme du cinéma de Saint-Aulaye ? »

Et Sarah de débiter les horaires et les titres des films. Même chose pour l’extinction ou la modulation des lumières, la gestion de la température des pièces… Ce système coûte environ 2 000 euros. Et la centrale qui gère les commandes revient à 300 euros. L’installation d’une alarme vient en supplément.

« Nous pouvons répondre aux applications les plus compliquées comme les plus banales », explique le domoticien, qui lève un coin de voile sur l’évolution des futures technologies. « On peut envisager d’identifier un arrivant qui se présente à votre domicile. Et nous travaillons sur la reconnaissance gestuelle », complète Benoît Lesage.

 

LBC Concept

Ancien ingénieur dans le secteur de l industrie, je travaillais sur des systèmes de conduite automatisée de ligne de fabrication. Aujourd'hui, j'utilise mes connaissances au service de la domotique.

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